Suisse: Seuls 10% des requérants d’asile satisfont aux critères de la loi. « La Suisse a développé une politique d’aide afin d’encourager le retour volontaire. »

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Dans le domaine de l'asile, les cantons n'ont ni la possibilité d'accorder la qualité de réfugié, ni celle d'octroyer une autorisation de séjour. C'est la Confédération qui est seule compétente en la matière.

L’étranger séjournant sans autorisation de séjour en Suisse doit déposer sa demande d’asile dans l’un des quatre centres d’enregistrement du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), soit Chiasso, Vallorbe, Bâle et Kreuzlingen.

Dès son arrivée au centre d’enregistrement, l’identité du requérant d’asile sera enregistrée. Le requérant d’asile sera par la suite soumis à une audition au cours de laquelle il exposera sommairement ses motifs d’asile. Hormis certaines situations très particulières où une décision peut déjà être rendue au centre d’enregistrement, le requérant d’asile sera ensuite attribué à un canton dont il dépendra administrativement jusqu’à droit connu sur sa requête.

Par contre, depuis le 1er avril 2004, les requérants d'asile faisant l'objet d'une décision de non-entrée en matière sur la demande d'asile déjà au centre d'enregistrement ne sont plus attribués à un canton et doivent quitter la Suisse par leurs propres moyens.

En application du droit fédéral, le SEM décidera s’il accorde ou non l’asile à une personne ou si la situation particulière justifie que cette dernière soit admise provisoirement. Le requérant d’asile débouté peut interjeter un recours auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF) contre la décision rendue en 1ère instance par le SEM. Seuls 5 à 10% des requérants sont reconnus comme réfugiés. La majorité des requérants non reconnus comme réfugiés se verront impartir un délai par le SEM pour quitter la Suisse.

L'expérience montre que seul un requérant d'asile sur dix satisfait aux critères de la loi suisse sur l'asile et pourra ainsi rester dans notre pays. Les 90% de ceux à qui l'asile ne peut pas être accordé devront, à plus ou moins brève échéance, quitter la Suisse. Fort de ce constat, le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) a développé une politique d'aide au retour afin d'encourager le retour volontaire des requérants d'asile et des réfugiés reconnus. Les personnes concernées sont:

  • les personnes en procédure d'asile (permis N) qui souhaitent rentrer volontairement dans leur pays d'origine
  • les personnes dont la demande d'asile a été rejetée avec délai de départ encore ouvert ou personnes déboutées
  • les personnes frappées d'une décision de non-entrée en matière (NEM)
  • les réfugiés reconnus (permis B ou C)

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Nos remerciements à notre lectrice

11 commentaires

  1. Posté par marc le

    quant je pense qu’il suffit a tout ces gens NEM – DÉBOUTÉS – ou cas DUBLIN – d’un simple certificat psychiatrique afin de pouvoir rester et ensuite avec le temps obtenir un permis, il y a de grosses lacunes dans le système.
    Ils y en a même de plus en plus qui obtiennent des rentes AI, sans n’avoir jamais travailler dans notre pays ou est la logique, cette population est la depuis de nombreuses années et ne repartiras pas , cette population est de plus en plus vieillissante et arrive a l’âge de l’AVS que l’on vas leurs accorder sans soucis. chercher l’erreur

  2. Posté par Eric le

    Quand je vois ces loques de dealeurs africains qui trainent les pieds à la Rue du Tunnel, habillées de neuf et de marque, soit-dit en passant, avec leur téléphone portable de dernière génération, je suis en droit de me dire que le système du droit d’asile en Suisse est joliment parti en couille!

  3. Posté par Dominique Schwander le

    Nos élus nous désinforment, nous manipulent et nous mentent alors qu’ils devraient fermer nos frontières et reémigrer tous ces faux immigrants qu’ils soient illégaux, déboutés, militants ou criminels. Assez c’est assez. En 2016 la Suisse comprenait 8.327.126 résidents dont 2.048.667 étrangers et 6.278.459 suisses et doubles nationaux ce qui fait 2 étrangers pour 6 Suisses. Ainsi en matière d’assimilation, la Suisse, avec quatre langues nationales et un bon quart de sa population étrangère, est championne de la diversité culturelle et de l’immigration; elle constitue un véritable laboratoire expérimental de géopolitique dont les pays européens et l’UE devraient mesurer les avancées, analyser les échecs et respecter les décisions de son peuple souverain. De plus les élus suisses devraient se préoccuper beaucoup plus de la trop forte densité de population en Suisse et de ses conséquences telles que pollution, déprédation de l’environnement par les êtres humains, difficultés à acquérir un logement, diminution de la qualité de vie et circulation de plus en plus difficile. En effet la densité moyenne de la population en Europe qui est le continent le plus peuplé du monde est de 33 habitants par km2 alors que la densité de la population en Suisse, est de 202 habitants par km2 et que, de plus, sa population est concentrée sur le plateau puisque la Suisse est un pays des Alpes.

  4. Posté par Un observateur le

    Ayant passé une partie de ma vie en missions en Afrique, j’ai constaté il y a déjà 25 ans le désir d’émigrer en Europe de tous les enfants que j’encadrais. J’ai vite compris à quel point l’exemple d’un émigré Africain rentrant en vacance au village est idéalisé . ..Il sauve sa famille de la misère et le fait de vivre en Europe lui octroie le statut le plus élevé du village. A mon frère qui fait des missions actuellement, les jeunes Africains lui disent : s’il vous plaît, ouvrez vos frontières et donnez nous les papiers. ..en 48 h l’Afrique se videra de sa jeunesse « .
    Cette information suffit à comprendre le risque que prennent tous ces jeunes Africains déterminés à obtenir l’asile ( qui reste le seul moyen de résider en Europe quitte à mentir etc…)
    Je ne pense pas qu’il y ait plus d’1 % de vrais réfugiés.
    Les mineurs sont confiés à des passeurs payés par les parents pour émigrer en Europe ce qui est le projet de 95 % des Africains que j’ai cotoyé.
    Il faut faire très attention à l’attribution d’un droit de séjour définitif car ce serait une grave erreur politique. ..appel dair et vu le nombre de personnes qui ne sont en rien des vrais réfugiés, les conséquences seront dévastatrices ( coûts énormes, regroupement familial, vivre du social , analphabetisle qui rend tres difficile l’apprentissage de la langue, écrire , apprendre un metier, respecter le pays daccueil , le mode de vie, les us et coutumes etc…Et surtout les conséquences sur la sécurité.
    J’ai vécu en Afrique assez longtemps pour savoir que des populations qui ont vécu dans le tribalisme, le rapport de force, les nettoyages ethniques , la barbarie , les viols, etc … ne s’adaptent pas à nos pays ( une récente étude dit que 17 % des réfugiés ont subit des graves traumatismes qui nécessitent un suivi long )…
    Nos responsables ne connaissent pas l’Afrique où j’ai failli y laisser ma peau en voulant défendre un enfant ou une femme violée etc…

  5. Posté par Antoine le

    J’ai décidé que à l’avenir je donnerai mon vote au Parti Nationaliste Suisse: si le fait d’élire des gens d’extrême droite peut faire changer les choses, tant mieux!

  6. Posté par Blocus le

    Pourquoi citer ce journal de gauche?
    De la foutaise tout cela. Pas 1% ne correspond aux critères de l’asile.
    Déjà, les personnes se disant mineurs peuvent toutes rester.
    Des aberrations sont passées comme la norme.

    Des personnes totalement analphabètes, n’ayant jamais fait de la politique dans leurs pays, obtiennent l’asile. Aucun Somalien, aucun Ethiopien aucun Africain ne devrait obtenir l’asile sur notre sol. Lorsqu’on doit fuir parce que sa vie est menacée, on va dans le pays le plus proche. Les réfugiés viennent en Suisse à cause de l‘argent qu’ils reçoivent à perpète, sans contrepartie.

    Sans parler des bidonneries comme le permis ‘B’ humanitaire. Ayant bossé dans ce domaine, je sais de quoi je parle.

    L’immense usine à gaz qu’ils nomment « L’aide au retour » n’est rien d’autre que le pillage des caisses publiques.
    Au nom de quoi, une personne des plus louches, sans papier d’identité, qui débarque en Suisse devrait pouvoir y rester un bon moment, profiter d’une procédure d’asile coûteuse pour finir par recevoir une importante somme d’argent pour son retour dans son pays, avec bien sûr, en plus, les frais lier à son expulsion.
    Ah, j’ai oublié, au nom des accords internationaux et des accords avec l’UE.

    Tant que les médias dominants tiendront en main les infos, que la population recevra ce lavage de cerveau, rien ne changera.

    Tant que l’enseignement sera dominé par la gauche, il n’y aura pas de réveil populaire.

    C’est une minorité agissante qui devrait prendre les devants pour renverser cette course vers le précipice, renseigner la population par d’autres canaux, d’autres moyens, pour que ça change. Comme par exemple, créer une chaîne TV, radio, faire un journal dans un pays où le coût de la vie est moindre et où la censure ne pourrait pas sévir.

  7. Posté par bonardo le

    Nous pourrions économiser des millions pour la caisse maladie et l`AVS ,mais cela perturbe les Socialistes ,car la vérité n`est pas toujours bonne à dire.
    Nous pauvres Suisses payons dès notre naissance les primes ,et les étrangers et requérants débarquent et profitent largement des prestations ,mais sans vraiment payer quelque chose .

  8. Posté par Mateo Sollner le

    Devant l’ampleur du problème, de rares gauchos sensés (ça existe quand même, ceux avec qui le débat est encore possible) balancent comme excuse que le pays d’origine ne les reprend pas (constat d’un niveau intellectuel relativement avancé pour un gaucho, ils sont conscients que certains pays déversent allégrement leurs déchets chez nous, et ça commence quand même à les déranger un peu!). Soit, alors coupons l’aide au développement et les projets de collaboration économique, on verra si ils refusent de les reprendre. Et sinon, emprisonnement dudit sujet, vu qu’il a l’interdiction d’être sur le territoire suisse.

  9. Posté par Nicolas le

    S’il vous plaît Monsieur le Migrant, veuillez prendre acte que votre demande d’asile est refusée et que nous vous saurions gré de quitter le territoire Suisse par vos propres moyens et à la date qu’il vous conviendra.
    Pour l’administration:
    M. Couillemolle

  10. Posté par Sertorius le

    ‘Seuls 10% des requérants d’asile satisfont aux critères de la loi.’

    Seuls 10% de ces bachibouzouks déja avec résidence ou citoyenneté méritent de rester parmis nous alors que penser de tout ces ‘requérants d’asile’?

    « La Suisse a développé une politique d’aide afin d’encourager le retour volontaire. »

    Une politique de ‘retour volontaire’ ils dites! Ah oui, ca marche tres bien ou un bon nombre d’entre eux ne veulent meme pas donner leur nationalité pour ainsi ne gagner que du temps a notre dépense. S’ils ne dites pas leur nationalité il doit y avoir une présomption de mauvaise foie et donc de non-conformité aux statut de refugié. S’il ne parlent toujours pas malgré cette présomption soyant établie et bien que l’on commence avec une procédure plus musclé digne de nos ancêtres Romains:
    https://www.youtube.com/watch?v=9knToyK-wUs

  11. Posté par rikiki le

    Avec nos coui… molles du CF sans compter la débile pianiste, rien ne changera… J’ose juste espérer que les plaintes déposées contre elle aboutiront. Il faut encore que la justice soit juste, et cela j’en doute fort !

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