Pourquoi les assurances sociales vont dans le mur

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Les discours antivieux se multiplient dans les médias et spécialement dans les écuries d’Augias. Le dernier Temps Présent de la RTS est consacré (encore) aux coûts des personnes en fin de vie.
 En fait, cette émission est fondamentalement biaisée, elle passe à côté de l’essentiel, essentiel qui ne saurait être évoqué tant il est susceptible de faire scandale et de heurter les sensibilités habituées au ronron de la bien-pensance.

Oui, les coûts de fin de vie actuels sont bien là, mais ils ne sont rien par rapport au tsunami qui arrive et qui va inexorablement achever le système des assurances sociales suisses.

De quoi s’agit-il ?

Le système des assurances sociales suisses a été conçu par et pour une population suisse travailleuse, économe et respectueuse de l’ordre public « à la suisse ». Dans ce système, tout se tenait. La plupart des vieux arrivant à la retraite avaient cumulé des décennies de fatigue et de cotisations sociales et se sentaient usés. Mais la majorité de ces personnes, une fois retraitées, s’occupaient de leurs petits-enfants, faisaient du bénévolat, et, surtout, essayaient de ne pas être à la charge de la collectivité. Malheureusement, cette situation est en voie de disparition et les futurs vieux poseront vraiment de gros problèmes aux générations plus jeunes.

Le tsunami susmentionné est généré par les principales « turbulences » suivantes :

1)  La masse des travailleurs de l’Espace économique européen arrivés en Suisse, non pas à 18 ans, âge du début des cotisations sociales, mais à 30, 40 ans, ou même au-delà, ont des trous béants dans leurs cotisations sociales. De plus, nombre d’entre eux étaient au chômage, dans leur pays d’origine, avec un bas niveau de formation. Ensuite, en Suisse, ils  sont souvent au chômage et à l’aide sociale. Leurs cotisations aux assurances sociales sont très, très lacunaires, et ils seront forcément lourdement à la charge de la collectivité.

2)  La masse des profiteurs venus par « l’asile business » vont arriver peu à peu à la retraite, pratiquement sans avoir cotisé, tout en bénéficiant d’aides sociales, aides dont ils estiment avoir droit à vie. Et là, il va y avoir des soucis, et des gros ! Dans les bistrots des centres villes, des Africains sont attablés, chaque jour, l’année durant, ils tuent le temps ensemble durant les heures de travail. De même, des femmes de la diversité courent les magasins, accompagnées de rejetons en bas âge. Ils auront tous une longue vie grâce aux soins reçus gratuitement des « Suisses » qui triment pour eux.

3)  Les épouses de ce beau monde, sans formation, souvent même analphabètes, ne maîtrisant pas une langue nationale, n’ayant jamais travaillé car gardant la tradition de leur pays d’origine, vont également arriver à l’âge de l’AVS. Ces femmes toucheront tous les avantages sociaux prévus pour les familles, sans jamais avoir cotisé :

-        subsides pour la caisse maladie, gratuité des soins dentaires, etc.,

-        compléments de revenus des services sociaux,

-        droit aux logements subventionnés,

-        AVS majorée par le nombre des enfants,

-        rentes de veuves, d’orphelins en cas du décès du mari,

-        bourses d’études pour les enfants, réductions d’impôts par enfants,

-        etc.

Cette spirale sans fin de la croissance des charges imposées aux assurances sociales commence à être perceptible pour beaucoup : nombreuses sont les personnes, de tout âge, qui se demandent si elles toucheront vraiment une rente le moment venu et, si oui, de quel montant !

La courbe démographique de la population suisse indique clairement que les jeunes cotisants aux assurances sociales seront confrontés à de réels problèmes pour payer les retraites des aînés dont la proportion va aller croissant.

Il semble que beaucoup de Suisses prennent enfin conscience que les assistés d’hier, d’aujourd’hui ou de demain ne paieront jamais leurs retraites.
Le roi est nu, les jeunes migrants, assistés à vie pour beaucoup, ne payeront jamais les retraites des populations vieillissantes. La démagogie de la gauche disant le contraire n’est qu’un hoax qui a fait son temps. Ajouter sans discernement des jeunes dans un pays à la population vieillissante ne résout rien, même si les démographes affirment le contraire en voyant la pyramide des âges prendre une meilleure allure. Une population ne se définit pas seulement par la quantité mais, bien au contraire, en premier lieu par la qualité. Les facteurs comme la cohésion sociale, le taux de criminalité, le niveau de formation sont infiniment plus importants que le nombre de personnes par classe d’âge.
Ces constatations  banales, triviales choquent et sont combattues, car les cours de démographie ont été donné, durant des générations par des professeurs très orientés à gauche. Toutes les « Sciences sociales » ont penché du même côté… et la démagogie des médias moutonniers a suivi.

Et comme la gauche est imbibée de la pensée « les autres avant les nôtres », et qu’actuellement les vieux sont les nôtres, elle a embrassé les théories anti-vieux.

Les articles et les débats concernant les jeunes retraités qui vivent au-dessus de leurs moyens, voyagent et dépensent sans compter, illustrent également la campagne de haine orchestrée. En réalité, ces personnes-là sont celles qui ont déjà tiré le maximum du système (gauchistes et assistés) et continuent de le faire après la retraite.

Les débats sur l’euthanasie se multiplient (des exemples déjà anciens sont ces deux autres émissions Temps Présent Voilà comment je veux mourir et Dignitas, la mort sur ordonnance) et donnent à nos vieux l’impression qu’ils sont « de trop ».

En deux mots, la situation des assurances sociales en Suisse est la suivante :

- Trop de dépenses dans le poste « assistés », domaine de l’asile en tête.

- Pas assez de recettes dans le poste « cotisations sociales ».

- Trop de dépenses dans le poste « salaires de la fonction publique ».

À défaut de pouvoir continuer à nous abreuver avec la lutte des classes, les gauchistes activent l’opposition jeunes/vieux…

Cenator, 23 septembre 2017

 

16 commentaires

  1. Posté par sophie le

    Maintenant qu’un journaliste nous fasse un reportage sur combien ça coûte aux caisses maladie, aux services sociaux, à l’AI, à l’AVS les migrants qui n’ont jamais cotisés dans rien alors qu’un suisse de 21 ans sans revenu doit cotiser à l’AVS. Vous avez remarqué si ça va mal c’est toujours de notre faute, nous sommes irresponsables avec les dépenses médicales alors que personne ne fait descendre le prix des médicaments en Suisse on a bientôt tous frs 2’500 de franchise et tous le médecin généraliste en 1er consultant pour pouvoir payer ces primes faramineuses, maintenant c’est nos vieux qui coûtent trop cher…. on nous prend encore une fois pour des billes…

  2. Posté par Martin le

    Et ne parlons des, par exemple, 100’000 frontaliers a Geneve.
    Ils ne depensent rien a Geneve pendant leurs annees de travail et, on est absolument certain qu ils ne depenseront rien plus tard, la masse enorme d argent sera, tout simplement exportée !
    Les suisses qui prennent leur retraite dans un pays etranger, eux ont au moins depense en Suisse, jusqu a leur retraite !

  3. Posté par Antoine le

    Il manquerait des sous pour l’AVS …
    Référence : http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/19778598
    L’EVAM loue 1’600 appartements dans le canton de Vaud pour les réfugiés/migrants/immigrés cela représente entre 25 à 30 millions par an juste pour ces logements. Toute l’infrastructure de l’EVAM et les gens logés dans les centres de requérants doit bien coûté annuellement dans les 100 millions env. Donc on a de l’argent pour les autres avant les nôtres !

  4. Posté par UnOurs le

    @RealrecognizeReal
    Je vous souhaite le meilleur.
    Regardez par exemple ce que l’on peut s’acheter aux USA pour le prix d’un appartement très moyen en Suisse en zone « occupée »:

    https://www.trulia.com/property/3208636175-45-Mill-Brook-Garden-Rd-Jefferson-NH-03583#neighborhoodinfo

    http://www.city-data.com/city/Jefferson-New-Hampshire.html

    Pas de criminalité, écoles pour les enfants, le sentiment d’être « chez soi » ;-)
    La propriété du haut de la page était en vente il y a peu pour 500’000 dollars, grosso-modo le prix moyen de celles du bas.
    Par exemple, celle-ci …
    https://www.trulia.com/property/3271354687-27-Windy-Knoll-Rd-Jefferson-NH-03583
    .. 2200 dollars par mois de remboursement.
    Si j’étais plus jeune et moins dépendant, spatialement, de mon travail, je n’hésiterais pas.

  5. Posté par RealrecognizeReal le

    @UnOurs
    Ils auront transformé la Suisse : d’un petit paradis en enfer sur terre.
    Votre plan est le mien. Ici impossible d’avoir les moyens d’acheter un terrain/maison pour y installer sa famille, inimaginable d’avoir ses enfants seuls suisses dans leur classe, insupportable d’être tous les jours dans les bouchons pour aller bosser indirectement pour les vieux, l’ue, l’afrique.

  6. Posté par Jean-Francois Morf le

    Fatalement une guerre civile éclatera et on pourra enfin liquider tous nos mahométans menteurs et consanguins, ainsi que nos dictateurs gauchistes. Mais si on pouvait commencer par ne pas ré-élire en décembre notre conseillère fédérale gauchiste qui organise le grand remplacement, ce serait déjà pas un premier pas. Ce serait bien qu’il lui arrive ce qui était arrivé à Monsieur Blocher. Et on devrait aussi faire comme les anglais: envoyer promener les juges européens, qui se croient supérieurs aux décisions de 2/3 des cantons suisses!

  7. Posté par poulbot le

    Ce constat est le même dans tout les pays Européens occidentaux , nos différents politichiens ont choisi la voie de l’immigration au lieux de faire en sorte de favoriser les habitants historiques Européens . Nous avons devant nous maintenant un mur pratiquement infranchissable , seuls les escrocs qui se sont enrichis sur le dos des travailleurs s’en sortiront en quittant les pays d’accueil lorsque cela tournera au vinaigre puisque ils ont pris soin de mettre le résultat de leurs escroqueries en lieu sur ; le peuple lui devra se battre pour survivre, se battre pour trouver de quoi manger , se battre pour un toit, se battre contre la chienlit que les escrocs ont fait venir . Si l’on veux sauver ce qu’il reste a sauver , c’est maintenant qu’il faut commencer à remettre les pendules à l’heure .

  8. Posté par UnOurs le

    « Les débats sur l’euthanasie se multiplient … »

    Dans la même veine de propagande de bas niveau, sourde mais très habilement menée, tous ces articles sur « mais que c’est fun de bouffer des insectes » me fait penser que le système nous prépare tout doucement au « Soleil Vert ».

  9. Posté par UnOurs le

    @RealrecognizeReal
    La funeste génération des « Baby Boomers », celle qui a tout reçu (la prospérité, la sécurité, la douceur de vivre…) et qui ne laissera rien que restrictions, violences et amertume.

  10. Posté par RealrecognizeReal le

    Les anciennes générations ont choisi l’immigration plutôt que la natalité/famille pour atténuer le vieillissement de la population. Ils sont responsables de ce qui arrive aujourd’hui donc je n’éprouve aucune pitié envers eux.

  11. Posté par UnOurs le

    PS: aux jeunes: apprenez un métier « mobile », trouvez un territoire blanc sécurisé et fondez une belle famille.

  12. Posté par UnOurs le

    Deux conseils aux Blancs, Suisses d’origine suisse (hé, faut préciser aujourd’hui).
    Aux riches: « optimisez » fiscalement au maximum.
    Aux pauvres: profitez du « social » au maximum.
    Abusez du système, puisque le système abuse de vous.

  13. Posté par Stéphane Montabert le

    Le Bon Citoyen est l’individu qui trime toute sa vie sans broncher tout en votant à gauche, puis une fois le premier jour de retraite venue (ou plus tôt s’il a le malheur d’être licencié sur le tard comme beaucoup de gens) fait une petite une fête d’adieu avec ses proches, et se donne la mort.

    Éventuellement, il aura eu bon soin de rédiger au préalable un testament en faveur d’une association écologiste, au cas où il reste un solde.

  14. Posté par Hervé le

    1000 CHF en 1990 ne sont pas les mêmes 1000 CHF en 2020. Tous les modèles paraissent bons lorsque présentés, mais tous mauvais une fois confrontés à la réalité des imprévus. Il est urgent de comprendre que les États n’ont pas idée, pas plus que le citoyen de base, des conditions sociales et économiques futures. La seule chance de se sortir de cette spirale est la responsabilité individuelle, et donc arrêter d’offrir toujours plus de vos revenus pour financer l’incessante soif de dettes d’un Etat.

  15. Posté par Bussy le

    Evidemment, pour financer tout ça, les actifs vont devoir travailler de plus en plus dur, avec des salaires de plus en plus bas vu la tendance, et payer de plus en plus d’impôts. Jusqu’à quand seront-ils d’accord de le faire voyant de plus en plus de miglandeurs fainéanter dans les rues ?
    Je conseillerais aux jeunes soit d’en faire le minimum pour ne pas payer d’impôts, soit d’avoir deux boulots dont un non-déclaré.
    Question natalité, c’était tellement évident qu’il fallait aider les jeunes couples avec enfants, mais les politiciens, tous bords confondus et pour différentes raisons, n’ont pas voulu le faire, ils en portent dors et déjà une lourde responsabilité.
    Petite consolation : les coupables vont aussi le payer ainsi que leurs enfants !
    Et moi et ma petite famille, quand ça deviendra vraiment invivable en Europe de l’Ouest et en Suisse, ça va arriver plus vite qu’on ne le pense, j’espère que les pays de l’Est où il fera bon vivre m’accepteront parmi eux !

  16. Posté par Prof. Prout le

    Si l’on met de côté le résultat de la tristement célèbre votation du 9 février (qui n’est d’ailleurs même pas appliquée), et ceci depuis le refus de l’initiative Schwarzenbach, les « suisses » ont toujours refusé toute limitation de l’immigration/invasion (méta-événement ayant des conséquences majeures sur tous les aspects de la société). La situation est aujourd’hui irréversible et va conduire en effet la Suisse à la destruction à tous les niveaux.
    Voici, en 1ère approximation, la situation en Europe (Suisse incluse) dans quelques années :
    http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/-Personne-ne-reste-dans-la-rue–la-terreur-regne–20172291

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